Vous trouverez dans cette page l’ensemble des propositions, vœux et questions émis lors des Conseils Municipaux et Métropolitains par le Groupe d’opposition Amiens au Cœur.

Maintien de la gratuité de la rocade Ouest

Question orale posée à Alain Gest lors du Conseil d’Amiens Métropole le jeudi 18 mars 2021 par les élus du groupe Amiens au Coeur.

 

Monsieur le Président d’Amiens Métropole,


Le 9 mars 2021, les élus du groupe métropolitain Amiens au Coeur vous ont adressé un e-mail en vous priant de nous apporter une réponse avant le 12 mars. En l’absence de réaction de votre part, nous prenons aujourd’hui la décision d’utiliser le règlement intérieur d’Amiens Métropole pour vous poser une question orale, seul moyen de faire entrer dans le débat un point important qui mérite selon nous un échange et un choix collégial. 

 

Cette question est simple et claire :  Monsieur le Président, acceptez-vous de mettre à l’ordre du jour du prochain conseil métropolitain d’avril une délibération et un vote par tous les maires et élus de cette assemblée quant au retrait ou au maintien de la prise en charge de l’abonnement de la rocade OUEST par les habitants de la métropole ?

 

Contrairement aux propos que vous avez tenus dans la presse il y a une semaine, ce point n’a pas été débattu en commission préalable au conseil métropolitain de mars, et le vice-président Benoît Mercuzot en charge des finances a lui-même reconnu cet oubli. Cette mesure mérite à notre sens une attention toute particulière, un vrai débat, et un vote des élus de l’assemblée.

Les réactions négatives sont nombreuses et légitimes de la part des administrés mais également de certains maires de l’agglomération, pris en étau entre votre décision et leurs administrés, directement impactés. A l’heure où nous écrivons cette question, une pétition qui circule sur Internet a déjà obtenu plus de 500 signatures. 

Nous rappelons aussi que ce sujet ne faisait pas partie de votre programme lors des Municipales de 2020. Le 2ème tour avait été décalé de trois mois à cause de la crise COVID-19, permettant aux candidats d’amender leurs programmes en prenant en compte les difficultés qui en découleraient lors du mandat 2020-2026. Nous ne pouvons pas non plus imaginer un seul instant que vous avez découvert ce dossier au début de votre second mandat, car vous étiez déjà président de la métropole de 2014 à 2020 et votre vice-président actuel en charge des finances était également la même personne.

Bien que nous soyons conscients qu’il y a des économies à réaliser, nous pensons que cette décision pénalisera non seulement des habitants de la métropole d’un point de vue financier et pratique, mais entraînera aussi d’autres conséquences notamment en termes de circulation et de pollution. Nous espérons donc que vous accepterez un débat démocratique et éclairé lors du prochain CAM sur cette problématique, et le vote des élus de l’assemblée fera foi.

 

Pourquoi nous avons voté contre le DOB 2021

Le débat d’orientation budgétaire (DOB) a lieu chaque année avant le vote du budget de l’année à venir. Il permet -normalement- un échange entre majorité et opposition sur les choix à arrêter quelques mois après, lors du vote du budget à proprement parler.

Il est présenté par le maire ou son adjoint en charge des finances. L’opposition, qui n’a eu qu’une dizaine de jours pour le découvrir et l’analyser, émet alors ses remarques.

Voici celles d’Amiens au Cœur, lues en séance par Renaud Deschamps :

Madame le maire,

Notre intervention sera articulée en 4 points.

1er point, si ce DOB avait été un tableau, Magrit l’aurait sans doute titré “ceci n’est pas un DOB”. Je n’ai pas eu l’impression d’assister à une présentation sur les orientations budgétaires que vous voulez donner à la ville. Sur un document de 28 pages, nous avons eu le droit à 23 pages de cours sur les finances publiques de l’Etat. Ce n’est pas ça un DOB.

Un DOB, c’est un moment fort de la vie démocratique d’une mairie, lors duquel l’exécutif présente à l’opposition ses orientations et la coloration qu’il donnera à l’année à venir à son mandat. Il s’agit de savoir si vous allez faire un peu plus de ceci ou peu moins de cela. Allez-vous orienter les dépenses de la ville vers plus de social, plus de sécurité, plus d’écologie, plus de travaux dans les écoles ou plus de travaux de voiries ?
Or, tout cela, vous ne le précisez pas.

Quand j’ai posé la question en commission des finances, votre adjoint aux finances m’a répondu “ce n’est pas l’objet du DOB, les fléchages seront présentés lors du vote du budget”.

Mais lors du vote du budget, les carottes seront cuites. Il sera trop tard pour débattre.
Alors non, ceci n’est pas un DOB.

2eme point : jusqu’à une période pas si lointaine, les intercommunalités devaient faire voter leur budget deux mois avant les communes pour permettre aux communes d’en tirer les conséquences. Or dans le cas présent, nous faisons un DOB sur la ville avant le DOB de la métropole. Comment débattre en toute tranquillité et de manière éclairée au niveau de la ville, sans savoir comment le choses vont se conclure à la métropole ? Il n’y a pas de logique et nous suggérons pour l’année prochaine d’inverser les dates de passage.

3eme point : Je voudrais attirer l’attention des membres de cette assemblée sur une décision lourde de sens. Je veux parler d’un versement de 3 millions d’euros de la ville d’Amiens vers la métropole. Vous justifiez ce versement pour aider aux mauvaises recettes du budget annexe transport.

Vous vous rendez compte que vous proposez (et allez imposer) aux seuls contribuables amiénois de mettre la main au porte-monnaie ? Qui plus est pour compenser une baisse de recettes générées par les entreprises ? Vous demandez à des personnes physiques amiénoises de sursoir à des baisses de revenus de personnes morales.

Mais plus grave, vous imposez aux seuls Amiénois de venir en secours à la métropole. Pourquoi seuls les Amiénois devraient payer ? La solidarité métropolitaine, c’est profiter des atouts de faire partie d’une métropole, mais c’est aussi participer à l’effort de guerre en période de disette. Nous refusons que seuls les Amiénois payent. Et je suis étonné que vous ne défendiez pas cette posture en tant que maire des Amiénois. Vous avez été élue pour les représenter, les protéger et pour défendre aussi leurs intérêts. Et bien là, vous ne le faites pas. Alors comme vous ne le faites pas, les élus d’Amiens au Cœur le font ici et maintenant. Les Amiénois doivent le savoir.

4ème point, et il est corollaire avec le point précèdent. Cette situation ne pourra pas durer indéfiniment, ce n’est pas possible. Au lieu de pérenniser chaque année le recours au pompier de secours (je parle bien sur de la commune d’Amiens et de ses contribuables), Il faut faire plutot du vase communicant, c’est à dire augmenter le foncier bati coté métropole et demander aux communes de baisser d’autant, entre 2 et 3 points, leur fiscalité communale. Cela passera sans difficulté particulière. Nous  pourrions même mettre en place un fond de solidarité pour que les petites communes rurales qui ont peu de ressources ne soient pas mises en difficulté.

D’ailleurs, dans votre rapport et dans vos différentes prises de parole, vous n’écrivez jamais “la ville n’augmentera pas ses impôts”, vous écrivez et dites “On n’augmentera pas les impôts “. Ce n’est pas que de la sémantique, c’est un choix délibéré de formulation, car vous savez pertinemment qu’il faudra bien faire ce processus de vases communicants consistant à baisser les taux de la ville et à augmenter les taux de la métropole.

Sans doute allez-vous chercher à étaler cela dans le temps ou à habiller cela autrement. C’est un mauvais choix. Vous savez qu’il faut le faire et qu’on ne peut plus y échapper, et je trouve fort dommage que vous regardiez encore les choses en décidant d’apporter chaque année un fonds de concours en trouvant des prétextes, comme celui du bus cette année, ou comme ce sera sans doute celui du Covid l’année prochaine.

J’ajoute que le potentiel financier par habitant des communes périphériques à Amiens est nettement supérieur à Amiens.

Vous êtes aux responsabilités, et je m’adresse aussi à Alain Gest : réunissez les maires des communes de la métropole sans tarder, et dites-leur que la ville d’Amiens ne peut plus être la seule à éponger.

Cette délibération n’amène pas à un vote pour ou contre puisque c’est un débat, mais vous l’aurez compris, si cela avait le cas, nous aurions voté contre. »

 

Conseil municipal du 10 décembre 2020

Question orale du groupe Amiens au Coeur

L’écologie n’est pas une opportunité électoraliste, elle doit être suivie d’effets.

Avec la ville apaisée et la ville attractive, Amiens au Cœur a mis l’écologie au centre de son programme pendant la campagne électorale. L’écologie restera notre point de vigilance le plus important pendant les cinq ans restant à votre mandat.

Promulguée fin 2018, la loi ELAN (Évolution du Logement, de l’Aménagement et du Numérique) a inscrit au code de la construction et de l’habitation une obligation de réduire la consommation énergétique des bâtiments tertiaires. Le décret n° 2019-771 du 23 juillet 2019 fixe les conditions d’application de l’article 175 de cette loi.

Ce décret s’adresse aux propriétaires et occupants de bâtiments tertiaires, aux collectivités locales et aux professionnels du bâtiment, et donc à la Ville d’Amiens et à Amiens Métropole qui sont propriétaires de tels bâtiments (hôtel de ville, mairies de secteurs, écoles, certaines crèches, etc).
La réglementation impose une réduction de la consommation d’énergie finale des bâtiments à usage tertiaire, en réduisant leur consommation énergétique de 40 % d’ici 2030, de 50 % d’ici 2040 et de 60 % d’ici 2050 par rapport à une année de référence qui ne peut être antérieure à l’année 2010.

Si ces objectifs ne sont pas atteints, des pénalités financières fortes seront appliquées. Or, que peut-on constater à ce jour à Amiens ?

• Que l’Hôtel de Ville et ses bâtiments annexes sont des passoires énergétiques, chauffés à plein gaz toute les nuits tant il serait impossible de rétablir une température tenable pour y travailler en journée. Dans certains bureaux, des agents achètent même des radiateurs électriques pour se réchauffer.
• Que des écoles, même si elles sont entretenues et propres, ne sont pas isolées thermiquement, et que le chauffage fonctionne lui aussi à plein régime. Les directeurs appellent régulièrement les mairies de secteurs le matin pour faire part de températures bien froides dans les classes et dans les espaces communs.

• Que la ville et la métropole continuent d’investir dans l’installation de radiateurs et de climatiseurs au lieu d’investir dans de l’isolation.

• Plus globalement, que la gestion de l’énergie semble être faite aujourd’hui dans nos bâtiments au coup par coup, en étant dans la réaction aux demandes, plutôt que dans une démarche d’anticipation et de gestion globale, pilotée, planifiée et objectivée.

Une gestion globale consiste à avoir une bonne connaissance de notre patrimoine et de mettre les moyens derrière chaque bâtiment : isolation systématique, pose de fenêtres à double vitrage, remplacement des éclairages peu vertueux, installation de détecteurs de présence plutôt que des interrupteurs, achat de programmateurs, etc….).

Amiens mérite d’avoir une véritable et efficace Gestion de Maintenance Assistée par Ordinateur (GMAO). Il faut aussi sensibiliser et éduquer le personnel municipal pour optimiser les équipements et éviter le gaspillage. Il nous a été annoncé en commission des finances que vous êtes encore en train de travailler sur la Programmation Pluriannuelle des Investissements de votre mandat. En 2026, il sera trop tard pour appréhender le chemin à réaliser pour atteindre le premier palier fixé par la loi en 2030.

Par cette question orale, Madame le Maire, nous vous faisons part de notre préoccupation, et nous relayons le questionnement de nombreux Amiénois, notamment les plus jeunes d’entre eux, très préoccupés par ces questions environnementales. Mais comme dans les Contes de ma mère l’Oye, nous ne voyons rien venir. Et cela nous inquiète.

Nous observons en ce moment les cafouillages du marché de Noël, nous voyons l’incompréhension bien légitime des commerçants et des habitants, mais cela est conjoncturel et sera oublié dans quelques semaines. La question structurelle du réchauffement climatique est vitale pour notre ville et notre planète, or nous ne voyons rien venir de votre part.

Madame le Maire, quel est votre plan précis ? Quelles sont ses dates de mise en œuvre et de livraisons ? Quels sont les travaux que vont
lancerez dès le moins prochain, premier mois de 2021 ? Quelles sont les échéances que vous fixez ? Comment seront formés et sensibilisés les
3000 agents de la collectivité ? Par quels moyens informerez-vous les Amiénois de ce plan travaux ?

L’écologie n’est pas que là pour faire bien sur un programme électoral. Elle doit être suivie d’effets. Tout le monde à y gagner.

Les élus Amiens au Cœur y veilleront.

Conseil municipal d’Amiens du jeudi 29 octobre 2020

Question orale du groupe Amiens au Cœur

Les élus du groupe municipal Amiens au Cœur souhaitent pointer du doigt les dérives qui existent depuis maintenant bien trop longtemps dans Amiens quant à la préservation de son esthétisme.

L’esthétisme de notre ville doit être une composante de nombreuses actions, comme le fleurissement – où Amiens fait figure de bon élève – ou comme la préservation de son patrimoine architectural, dont nous avons hérité et dont nous avons pour mission, avec l’État, de le sublimer et de le  transmettre à nos enfants.

Il existe malheureusement au moins deux secteurs dans lesquels Amiens n’est pas encore un bon élève. Deux points qui ne semblent pas encore au cœur de vos préoccupations, alors qu’en affichant une volonté affirmée, vous pourriez rectifier très vite le tir. Deux points qui peuvent paraître futiles à certains, mais qui ne le sont pas aux yeux de nombreux Amiénois amoureux de leur ville. Deux points qui sont à prendre vite en compte, car insidieusement, telle une gangrène et année après année, ils enlaidissent notre ville et entachent sa beauté.

Le premier point est le résultat du raccordement des foyers amiénois à la fibre optique. Sujet majeur pour fournir à chaque Amiénois un accès stable et rapide à internet, sujet important que nous agréons, mais pour lequel l’excuse de la rapidité ne doit pas excuser la laideur souvent constatée dans l’exécution.

Le deuxième point est le résultat de travaux dans le sous-sol amiénois, quand les entreprises doivent accéder aux réseaux d’eau, de gaz, d’électricité, ou au réseau de chaleur.

Le premier est un entremêlât de câbles qui courent le long des façades de nos maisons et immeubles, qui traversent les rues, qui sont accrochés souvent n’importe comment, et qui défigurent notre patrimoine architectural. Des plats de nouilles que vous laissez poser par des prestataires, sans véritables contrôles.

Le deuxième est de l’ordre de la couture, mais hélas, pas de la haute couture. Il s’agit des infâmes rustines et patchworks que les prestataires mandatés par la ville ou les distributeurs d’énergies essaiment sur nos routes et trottoirs. Jamais l’aspect esthétique n’est pris en compte, on coule de l’enrobé au plus vite pour reboucher. Vous laissez remplir en noir des rectangles, des carrés, et des zig-zags qui étaient gris avant le passage du marteau-piqueur. Vous laissez remplacer des pavés gris par d’infâmes coulures qui dénotent. Ni les matériaux ni les couleurs d’origines ne sont respectés, comme si les prestataires dont vous êtes les donneurs d’ordres étaient animés par une vilaine doctrine « Allons au plus vite ! Le beau, on s’en fiche ! ».

Eh bien non, on ne s’en fiche pas. Amiens mérite du beau, Amiens mérite que ses élus se préoccupent de ce sujet et que des messages clairs soient passés à nos services en charge de ces dossiers, pour qu’ils posent des règles dans les marchés publics passés, et pour qu’ils contrôlent les prestataires que les Amiénois payent, via leurs impôts.

Alors mes chers collègues, alors madame le maire, notre question orale est on ne peut plus claire : Allez-vous prendre des mesures concrètes et rapides pour que le beau soit une constante dans les travaux qui seront entrepris dans le mandat ? Allez-vous créer des règles pour que les prestataires que nous payons se préoccupent de faire du travail soigné ? Allez-vous missionner vos services pour que les fins de chantiers
soient mieux contrôlées et ne déclenchent un paiement que si la bonne – et belle – exécution est constatée ?

Le beau avait une place très importante dans le programme que le groupe Amiens au Cœur a porté lors des élections municipales. Nous veillerons à sa diffusion, et sommes presque convaincus, avant même votre réponse, que vous avez aussi l’envie d’Amiens soit belle, Madame le maire. De manière constructive et dans l’intérêt de tous, nous mettons ce soir ce point sur la table pour que vous preniez des engagements forts et mesurables.

VŒU PRÉSENTÉ LORS DU CONSEIL MUNICIPAL DU 17 SEPTEMBRE 2020

 

Pour des mariages en toute sécurité

Les élus Amiens au Coeur proposent au conseil municipal d’Amiens d’adopter un voeu relatif aux cortèges dangereux se rendant ou quittant les mariages célébrés à l’hôtel de ville d’Amiens.

Depuis maintenant bien trop longtemps, aucune réponse satisfaisante et efficace n’est apportée aux Amiénois qui regardent passer avec effarement des cortèges composés de nombreuses voitures, faisant ronfler leurs mécaniques, et faisant fi du code de la route. Souvent, ces cortèges mettent la vie de personnes en danger, qu’il s’agisse des occupants des voitures se hissant hors de l’habitacle par les fenêtres, que celle des passants abasourdis. Les voitures roulent sur les voies de bus, chevauchent des trottoirs, frôlent les cyclistes, coupent la route à des piétons en train de traverser, empruntent des sens interdits. Ils multiplient les infractions, comme des trophées. Les conducteurs sont dans la surenchère les uns avec les autres, à qui roulera le plus comme un fou du volant.

La police verbalise quand elle peut, immobilise parfois un véhicule du convoi, mais tous les autres continuent à enfreindre dangereusement le code de la route et à mettre à mal la tranquillité et la sécurité des Amiénois que nous représentons ici, nous tous dans cette assemblée, élus municipaux.

La verbalisation potentielle de quelques véhicules fait partie d’un budget acceptable “pour se faire plaisir” par ceux qui enfreignent la loi et qui narguent ouvertement les règles, car ils savent que leur jeu en vaut la chandelle, et parce qu’ils savent qu’ils ont peu de chance de se faire prendre et rappeler à l’ordre.

Nous vous proposons d’inverser le processus et de mettre en place la tolérance zéro pour ces actes délictueux. Nous vous proposons, durant la période hivernale de mettre en place une véritable stratégie préventive et répressive pour qu’au printemps prochain, à la reprise de la saison des mariages, la mairie d’Amiens soit prête à appliquer différentes mesures pour pacifier ces cortèges dangereux.

Nous vous en proposons quelques unes :

Volet préventif
1- Mise ne place d’un référent famille mariage. Il s’agira idéalement d’un doyen, d’une personne respectée dans la famille, qui préviendra en amont les invités.
2- Dans les jours qui précédent le mariages, prise de contact par les médiateurs auprès des futurs époux et de la famille organisatrice, afin de les aider si elles se sentent débordées.
3- Muscler les effectifs de police municipale lors de ces gros mariages.

Volet répressif
1- Annulation de la cérémonie du mariage quand les autorités nationales ou municipales font état d’un cortège dangereux et en infraction à destination de la mairie.
2- Annulation de la cérémonie du mariage si un retard de plus de 30 minutes est constaté. Cela évitera que les cortèges roulent vite en leur demandant d’anticiper leur arrivée à l’heure.
3- Demande d’annulation du mariage si les délits ont lieu à la sortie de la cérémonie et que le mariage a été célébré par l’officier d’état civil.
4- verbalisation de tous les véhicules en infraction à la volée, via la vidéosurveillance
5- Application stricte de la loi du 3 août 2018 n°2018-701 relative aux rodéos
6- Mise en fourrière des véhicules ayant servi à commettre les méfaits
7- Relever la mise en danger de la vie d’autrui (art 223-1 du code pénal)
8- Interdiction de tous artifices sur la place de l’hôtel de ville par arrêté municipal

La charte existante ne suffit pas. Il est maintenant grand temps d’agir concrètement et de sévir avec ceux qui se croient tout permis.

 
Un article du Courrier Picard du 16 septembre reprend d’ailleurs les éléments de ce voeu, vous pouvez lire l’intégralité de l’article en cliquant sur l’image ci dessous :